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    <title>La Radio du Cinéma – Musiques &amp; répliques cultes 24/7 - RSS Vidéos</title>
    <description>La Radio du Cinéma – Musiques &amp; répliques cultes 24/7 - RSS Vidéos</description>
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      <title>Le Rêve américain : Quenard, Marciano et l’histoire vraie de Bouna Ndiaye &amp; Jérémy Medjana, les agents qui comptent en NBA</title>
      <description><![CDATA[


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      <pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:29:00 +0000</pubDate>
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<p></p>
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<section id="video" class="card">
<p class="caption">Les fans de basket retiennent les highlights et les noms des joueurs. Le film <em>Le R&ecirc;ve am&eacute;ricain</em> choisit un autre angle : il raconte l&rsquo;ascension de <strong>Bouna Ndiaye</strong> et <strong>J&eacute;r&eacute;my Medjana</strong>, deux agents fran&ccedil;ais devenus incontournables dans l&rsquo;univers NBA, avec un coup de projecteur sur leur trajectoire et leurs choix. Le bin&ocirc;me qui a gagn&eacute; le respect des Am&eacute;ricains, avec l&rsquo;av&egrave;nement de leur prot&eacute;g&eacute; <strong>Victor Wembanyama</strong>.</p>
</section>
<section id="pourquoi">
<h2>Le d&eacute;clic d&rsquo;Anthony Marciano</h2>
<p>Dans notre interview, <strong>Anthony Marciano</strong> explique &ecirc;tre parti d&rsquo;une curiosit&eacute; : voir ces deux figures appara&icirc;tre sur de nombreuses images derri&egrave;re les joueurs, puis chercher &agrave; comprendre qui ils &eacute;taient et ce qu&rsquo;ils avaient construit.</p>
<p>Une phrase revient avec insistance dans ses propos : l&rsquo;ambition ne suffit pas. Il faut un cap, une m&eacute;thode, puis une ex&eacute;cution concr&egrave;te. C&rsquo;est cette combinaison qui l&rsquo;int&eacute;resse &agrave; l&rsquo;&eacute;cran : un r&eacute;cit humain, sans vernis, port&eacute; par la pers&eacute;v&eacute;rance.</p>
</section>
<section id="quenard">
<h2>Rapha&euml;l Quenard : le romanesque d&rsquo;un duo parti de rien</h2>
<p>Rapha&euml;l Quenard insiste sur ce qui rend l&rsquo;histoire &ldquo;cin&eacute;ma&rdquo; : le contraste des points de d&eacute;part et l&rsquo;ampleur du r&eacute;sultat. Un vendeur dans un vid&eacute;oclub, un salari&eacute; &agrave; Orly, puis un destin li&eacute; aux plus grands noms du basket international.</p>
<p>Pour Rapha&euml;l Quenard, ce qui fait tenir la narration, c&rsquo;est la foi, la passion et l&rsquo;amiti&eacute;. Pas un r&eacute;cit de troph&eacute;es, un r&eacute;cit d&rsquo;&eacute;nergie.</p>
<div class="card">
<p></p>
</div>
</section>
<section id="infos">
<ul>
<li><strong>Date de sortie France :</strong> 18 f&eacute;vrier 2026</li>
<li><strong>R&eacute;alisation :</strong> Anthony Marciano</li>
<li><strong>Cast :</strong> Jean-Pascal Zadi, Rapha&euml;l Quenard, Olga Mouak</li>
<li><strong>Dur&eacute;e :</strong> 122 minutes</li>
</ul>
<a class="btn" href="#sources">Voir les sources</a>
<div class="tagrow" aria-label="Tags"><span class="tag">Le R&ecirc;ve am&eacute;ricain</span> <span class="tag">Anthony Marciano</span> <span class="tag">Rapha&euml;l Quenard</span> <span class="tag">Jean-Pascal Zadi</span> <span class="tag">Bouna Ndiaye</span> <span class="tag">J&eacute;r&eacute;my Medjana</span> <span class="tag">NBA</span> <span class="tag">Victor Wembanyama</span> <span class="tag">Basket</span> <span class="tag">Sorties cin&eacute;ma 2026</span></div>
</section>
<section id="faq" class="faq">
<h2>FAQ</h2>
<details>
<summary>Quand sort Le R&ecirc;ve am&eacute;ricain au cin&eacute;ma ?</summary>
<p>Le <strong>18 f&eacute;vrier 2026</strong>.</p>
</details><details>
<summary>Qui sont Bouna Ndiaye et J&eacute;r&eacute;my Medjana ?</summary>
<p>Ce sont deux agents fran&ccedil;ais au c&oelig;ur du basket international. L&rsquo;av&egrave;nement de Victor Wembanyama est un point majeur de leur reconnaissance aux &Eacute;tats-Unis.</p>
</details><details>
<summary>Qui joue dans le film ?</summary>
<p><strong>Jean-Pascal Zadi</strong>, <strong>Rapha&euml;l Quenard</strong> et <strong>Olga Mouak</strong>, sous la direction d&rsquo;Anthony Marciano.</p>
</details><details>
<summary>Quelle est la dur&eacute;e du film ?</summary>
<p><strong>122 minutes</strong>&nbsp;</p>
</details></section>
<section id="sources" class="card">
<h2>Sources (liens consultables)</h2>
<ul class="sources">
<li>Path&eacute; &ndash; fiche film <em>Le R&ecirc;ve am&eacute;ricain</em> (sortie 18 f&eacute;vrier 2026, casting, dur&eacute;e 2h05).<br><a href="https://www.pathe.fr/films/le-reve-americain-48695" rel="noopener" target="_blank">pathe.fr/films/le-reve-americain-48695</a></li>
<li>Gaumont &ndash; page film <em>Le r&ecirc;ve am&eacute;ricain</em> (sortie 18 f&eacute;vrier 2026, dur&eacute;e 122 min, r&eacute;alisateur/sc&eacute;nariste).<br><a href="https://www.gaumont.com/fr/film/le-reve-americain?page=-1" rel="noopener" target="_blank">gaumont.com/fr/film/le-reve-americain</a></li>
<li><em>L&rsquo;&Eacute;quipe</em> &ndash; &ldquo;Bouna Ndiaye-J&eacute;r&eacute;my Medjana : le r&ecirc;ve am&eacute;ricain&hellip;&rdquo; (mis &agrave; jour le 12 f&eacute;vrier 2026, mention du film, de Zadi/Quenard, et de Victor Wembanyama).<br><a href="https://www.lequipe.fr/Basket/Article/Grand-recit-bouna-ndiaye-jeremy-medjana-le-reve-americain-de-deux-agents-tres-speciaux-porte-au-cinema/1640777" rel="noopener" target="_blank">lequipe.fr/.../1640777</a></li>
<li>Basket Mag &ndash; interview Bouna Ndiaye (mention de Didier Mbenga comme premier joueur en 2004).<br><a href="https://www.basket-mag.com/bouna-ndiaye-ma-vie-est-un-film/" rel="noopener" target="_blank">basket-mag.com/bouna-ndiaye-ma-vie-est-un-film</a></li>
</ul>
<p class="caption">Date de r&eacute;daction de cet article : <time datetime="2026-02-14">14/02/2026</time>.</p>
</section>
</main><footer>
<p class="caption">&copy; La Radio du Cin&eacute;ma &mdash; #RadioDuCinema</p>
</footer><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/T66Ew0zpaHg?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La Sortie de l’usine Lumière : là où tout a (vraiment) commencé il y a 130 ans</title>
      <description><![CDATA[
Il n&rsquo;y a pas de musique, pas de stars, pas m&ecirc;me de sc&eacute;nario. Seulement une porte d&rsquo;usine, des ouvriers et un plan fixe d&rsquo;une cinquantaine de secondes. Et pourtant, ce film-l&agrave;...]]></description>
      <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 20:36:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/la-sortie-de-l-usine-lumiere-la-ou-tout-a-vraiment-commence-il-y-a-130-ans-162</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<section class="article"><header>
<p>Il n&rsquo;y a pas de musique, pas de stars, pas m&ecirc;me de sc&eacute;nario. Seulement une porte d&rsquo;usine, des ouvriers et un plan fixe d&rsquo;une cinquantaine de secondes. Et pourtant, ce film-l&agrave; &mdash; <strong>La Sortie de l&rsquo;usine Lumi&egrave;re &agrave; Lyon</strong> &mdash; a marqu&eacute; le point de d&eacute;part d&rsquo;une r&eacute;volution mondiale : le cin&eacute;ma.</p>
</header>
<article>
<h2>Le tournage : 19 mars 1895, rue Saint-Victor &agrave; Lyon</h2>
<p>Nous sommes &agrave; Monplaisir, dans le quartier Est de Lyon. C&rsquo;est ici, au <strong>25 rue Saint-Victor</strong> (devenue depuis la rue du Premier-Film), que <strong>Louis Lumi&egrave;re</strong> installe son appareil pour capturer une sc&egrave;ne du quotidien : les ouvriers quittant l'usine Lumi&egrave;re. Pas d&rsquo;&eacute;clairage artificiel, pas de mise en sc&egrave;ne &eacute;labor&eacute;e. Seule exigence : capter le mouvement, rendre la vie visible, sans fard.</p>
<p><strong>Thierry Fr&eacute;maux</strong>, directeur de l&rsquo;Institut Lumi&egrave;re, souligne souvent le caract&egrave;re &agrave; la fois anodin et bouleversant de cette "vue". Pour lui, ce plan incarne <em>la premi&egrave;re pulsation visuelle du cin&eacute;ma moderne</em>. Un geste simple, mais fondateur. Un plan qui fait du r&eacute;el un spectacle.</p>
<p>Fait fascinant : il existe <strong>au moins trois versions</strong> du film. Louis Lumi&egrave;re aurait recommenc&eacute; la sc&egrave;ne &agrave; plusieurs reprises pour parfaire le cadrage, la lumi&egrave;re ou le flux des silhouettes. Un perfectionnisme qui prouve d&eacute;j&agrave; une conscience artistique du regard.</p>
<h2>La projection : 28 d&eacute;cembre 1895, Paris, boulevard des Capucines</h2>
<p>Quelques mois plus tard, le <strong>28 d&eacute;cembre 1895</strong>, c&rsquo;est au sous-sol du Grand Caf&eacute; de Paris, dans le "Salon Indien", que cette courte sc&egrave;ne est projet&eacute;e au public pour la premi&egrave;re fois. Aux c&ocirc;t&eacute;s de neuf autres "vues photographiques anim&eacute;es", elle provoque la stup&eacute;faction.</p>
<p>On raconte que certains spectateurs ont sursaut&eacute;, croyant que les personnes &agrave; l&rsquo;&eacute;cran allaient sortir du cadre. C&rsquo;est ici que le mot <em>cin&eacute;matographe</em> s&rsquo;ancre dans les esprits. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement est rest&eacute; dans l&rsquo;Histoire comme <strong>la premi&egrave;re s&eacute;ance publique payante du cin&eacute;ma</strong>.</p>
<h2>Une invention fran&ccedil;aise&hellip; et universelle</h2>
<p>Si les d&eacute;bats persistent &mdash; <em>Edison</em> et <em>Dickson</em> ayant film&eacute; d&egrave;s 1891 aux &Eacute;tats-Unis &mdash; l&rsquo;apport des fr&egrave;res Lumi&egrave;re n&rsquo;est pas seulement technique, mais profond&eacute;ment <strong>collectif et esth&eacute;tique</strong>. Ils inventent l&rsquo;exp&eacute;rience partag&eacute;e de l&rsquo;image en mouvement. Ils inventent, au fond, <strong>le regard cin&eacute;ma</strong>.</p>
<p></p>
</article>
</section><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/BrN7h9FFpQo?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Brigitte Bardot, l’icône qui défia les normes, est morte à 91 ans</title>
      <description><![CDATA[
28 d&eacute;cembre 2025. Brigitte Bardot, l&rsquo;une des figures les plus embl&eacute;matiques du ...]]></description>
      <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 12:14:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/brigitte-bardot-l-icone-qui-defia-les-normes-est-morte-a-91-ans-161</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<article itemscope="" itemtype="https://schema.org/NewsArticle"><header>
<p><strong>28 d&eacute;cembre 2025.</strong> Brigitte Bardot, l&rsquo;une des figures les plus embl&eacute;matiques du <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2916.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cin&eacute;ma fran&ccedil;ais</a>, est morte &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 91 ans. L&rsquo;ancienne actrice et militante pour la cause animale laisse derri&egrave;re elle une empreinte aussi flamboyante que controvers&eacute;e.</p>
</header>
<p>N&eacute;e le <strong>28 septembre 1934 &agrave; Paris</strong>, Brigitte Bardot suit une formation de ballet au Conservatoire, avant de d&eacute;buter comme mannequin. Elle devient rapidement un visage incontournable, jusqu&rsquo;&agrave; tourner dans son premier film, <em>Le Trou Normand</em> (1952).</p>
<p>Le v&eacute;ritable basculement intervient en <strong>1956</strong> avec <em><a href="https://www.imdb.com/title/tt0049189/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Et Dieu&hellip; cr&eacute;a la femme</a></em>, r&eacute;alis&eacute; par Roger Vadim. Le film la propulse au rang de sex-symbol mondial et fait d&rsquo;elle une incarnation nouvelle de la libert&eacute; f&eacute;minine &agrave; l&rsquo;&eacute;cran.</p>
<p>Brigitte Bardot fut &eacute;galement chanteuse. Elle enregistre plusieurs titres entre 1962 et 1970, dont certains avec Serge Gainsbourg. En parall&egrave;le, elle tourne avec Louis Malle, Jean-Luc Godard, Clouzot ou encore Cl&eacute;ment, construisant une filmographie &eacute;clectique, parfois sous-estim&eacute;e.</p>
<p>Mais en 1973, &agrave; seulement 39 ans, elle quitte brutalement les plateaux de cin&eacute;ma. La c&eacute;l&eacute;brit&eacute; l&rsquo;&eacute;touffe. Elle dira plus tard : <q>J&rsquo;ai donn&eacute; ma jeunesse et ma beaut&eacute; aux hommes, je donne ma sagesse et mon exp&eacute;rience aux animaux</q>.</p>
<p>Elle fonde en 1986 la <strong>Fondation Brigitte Bardot</strong>, enti&egrave;rement d&eacute;di&eacute;e &agrave; la <a href="https://www.fondationbrigittebardot.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">d&eacute;fense des animaux</a>. En Europe, elle contribue &agrave; l&rsquo;interdiction du commerce des peaux de phoques et milite contre les corridas, les cirques ou les abattoirs industriels.</p>
<p>Mais les derni&egrave;res d&eacute;cennies de sa vie sont aussi marqu&eacute;es par des pol&eacute;miques. Plusieurs fois condamn&eacute;e pour incitation &agrave; la haine, Brigitte Bardot refuse de renier ses prises de position, quitte &agrave; se mettre &agrave; dos une partie de l&rsquo;opinion. Une complexit&eacute; assum&eacute;e, qui divise autant qu&rsquo;elle fascine.</p>
<p><strong>Brigitte Bardot &eacute;tait une ic&ocirc;ne. Mais jamais une sainte.</strong> Libre, radicale, bouleversante ou d&eacute;rangeante, elle laisse derri&egrave;re elle un h&eacute;ritage en clair-obscur. Le cin&eacute;ma fran&ccedil;ais perd une &eacute;toile. Le monde militant, une voix forte.</p>
<footer>
<p><strong>&Agrave; voir ou revoir :</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4565.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La V&eacute;rit&eacute;</a> (1960), Henri-Georges Clouzot</li>
<li><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=51098.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Vie priv&eacute;e</a> (1962), Louis Malle</li>
<li><a href="https://www.senscritique.com/film/le_mepris/3845" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le M&eacute;pris</a> (1963), Jean-Luc Godard</li>
</ul>
<p>Fondation Brigitte Bardot : <a href="https://www.fondationbrigittebardot.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">fondationbrigittebardot.fr</a><br><br></p>
</footer></article><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/rNTjXhqhHnU?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Hommage à Rob Reiner, réalisateur de Misery, Spinal Tap, Quand Harry rencontre Sally..</title>
      <description><![CDATA[
Le cin&eacute;aste am&eacute;ricain Rob Reiner et son &eacute;pouse, Michele Singer Reiner, ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s morts &agrave; leur domicile de Brentwood dimanche 14 d&eacute;cembre 2025. La police locale &eacute;voqu...]]></description>
      <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 07:33:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<article>
<p>Le cin&eacute;aste am&eacute;ricain Rob Reiner et son &eacute;pouse, Michele Singer Reiner, ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s morts &agrave; leur domicile de Brentwood dimanche 14 d&eacute;cembre 2025. La police locale &eacute;voque une enqu&ecirc;te pour homicide. &Acirc;g&eacute; de 77 ans, Rob Reiner laisse derri&egrave;re lui une filmographie marquante, construite sur plusieurs d&eacute;cennies de cin&eacute;ma populaire et engag&eacute;.</p>
<p>N&eacute; en 1947 &agrave; New York, fils du com&eacute;dien et r&eacute;alisateur Carl Reiner, Rob Reiner d&eacute;bute sa carri&egrave;re comme acteur avant de se tourner vers la mise en sc&egrave;ne. Il s&rsquo;impose d&egrave;s 1984 avec <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1789.html" target="_blank" rel="noopener">This Is Spinal Tap</a>, faux documentaire parodique devenu culte. Le film est d&eacute;sormais r&eacute;guli&egrave;rement cit&eacute; parmi les meilleures com&eacute;dies am&eacute;ricaines du XX<sup>e</sup> si&egrave;cle.</p>
<p>Sa p&eacute;riode la plus prolifique s&rsquo;&eacute;tend sur les ann&eacute;es 80 et 90. Il encha&icirc;ne alors plusieurs succ&egrave;s critiques et publics avec <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5401.html" target="_blank" rel="noopener">Stand by Me</a> (1986), adaptation sensible d&rsquo;une nouvelle de Stephen King, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4964.html" target="_blank" rel="noopener">The Princess Bride</a> (1987), com&eacute;die d&rsquo;aventures devenue culte, <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4622.html" target="_blank" rel="noopener">When Harry Met Sally</a> (1989), classique de la com&eacute;die romantique, et <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=10536.html" target="_blank" rel="noopener">Misery</a> (1990), pour lequel Kathy Bates re&ccedil;oit l&rsquo;Oscar de la meilleure actrice.</p>
<p>En 1992, Reiner signe <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=8883.html" target="_blank" rel="noopener">A Few Good Men</a>, un drame judiciaire port&eacute; par Tom Cruise et Jack Nicholson, qui devient un succ&egrave;s mondial. Il poursuit sa carri&egrave;re avec des films plus in&eacute;gaux sur le plan critique, mais continue &agrave; d&eacute;fendre un cin&eacute;ma accessible, port&eacute; par des enjeux sociaux ou politiques. On lui doit notamment <em>Ghosts of Mississippi</em> (1996), <em>The American President</em> (1995) ou encore <em>Alex &amp; Emma</em> (2003).</p>
<p>En parall&egrave;le, Rob Reiner s&rsquo;engage dans la production via sa soci&eacute;t&eacute; Castle Rock Entertainment, qu&rsquo;il cofonde en 1987. Il y d&eacute;veloppe un mod&egrave;le ind&eacute;pendant capable de financer des &oelig;uvres ambitieuses et &eacute;clectiques, dont certaines sont aujourd&rsquo;hui consid&eacute;r&eacute;es comme majeures dans le paysage hollywoodien.</p>
<p>Les hommages ont &eacute;t&eacute; nombreux d&egrave;s l&rsquo;annonce de sa disparition. Le pr&eacute;sident Barack Obama, le gouverneur Gavin Newsom ou encore les acteurs Jamie Lee Curtis, Ben Stiller et Kathy Bates ont tous salu&eacute; un &laquo; conteur engag&eacute; &raquo; et un &laquo; pilier du cin&eacute;ma am&eacute;ricain &raquo;. Castle Rock a suspendu ses activit&eacute;s en signe de deuil.</p>
<p>Michele Singer Reiner, son &eacute;pouse depuis 1989, &eacute;tait &eacute;galement active dans l&rsquo;industrie comme photographe et productrice. Elle avait collabor&eacute; sur plusieurs projets de Castle Rock et soutenait les actions sociales et politiques men&eacute;es par son mari.</p>
<h2>Infos cl&eacute;s</h2>
<ul>
<li><strong>Nom :</strong> Rob Reiner</li>
<li><strong>&Acirc;ge :</strong> 77 ans</li>
<li><strong>Date de d&eacute;c&egrave;s :</strong> 14 d&eacute;cembre 2025</li>
<li><strong>Lieu :</strong> Brentwood (Californie, USA)</li>
<li><strong>Filmographie s&eacute;lective :</strong> <em>This Is Spinal Tap</em>, <em>Stand By Me</em>, <em>When Harry Met Sally</em>, <em>Misery</em>, <em>A Few Good Men</em>, <em>Ghosts of Mississippi</em></li>
<li><strong>Compagne :</strong> Michele Singer Reiner, photographe et productrice</li>
<li><strong>Soci&eacute;t&eacute; :</strong> Castle Rock Entertainment (cofondateur et dirigeant)</li>
</ul>
<p></p>
</article><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/S8vnWkN_SOg?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>« RED BIRD » et le cinéma de genre français : audace et impasses</title>
      <description><![CDATA[Un film d&rsquo;action auto-produit, tourn&eacute; en 19 jours, pour 100 000 euros, sans l&rsquo;aval du CNC, sans assurance de distribution : RED BIRD, c&rsquo;est pas du cin&eacute;ma. C&rsquo;est un acte de r&eacute;sistance.
...]]></description>
      <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 09:49:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/red-bird-et-le-cinema-de-genre-francais-audace-et-impasses-158</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><em>Un film d&rsquo;action auto-produit, tourn&eacute; en 19 jours, pour 100 000 euros, sans l&rsquo;aval du CNC, sans assurance de distribution : RED BIRD, c&rsquo;est pas du cin&eacute;ma. C&rsquo;est un acte de r&eacute;sistance.</em></p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un pari en mode kamikaze</span></h2>
<p>Marseille, d&eacute;cembre 2024. Trois mecs &mdash; <b>Alexandre Laugier</b><span>,</span><span>&nbsp;</span><b>Thomas Habibes</b><span>&nbsp;</span><span>&amp;</span><span>&nbsp;</span><b>Houssam Adili</b> &mdash; d&eacute;cident de faire un film d&rsquo;action, &agrave; l&rsquo;ancienne. Pas de studio. Pas d&rsquo;aide publique. Juste une cam&eacute;ra 6K, des bastons chor&eacute;graphi&eacute;es &agrave; la main, des potes motiv&eacute;s et une deadline militaire : 125 s&eacute;quences en moins de 20 jours. Et &ccedil;a tourne, tous les jours, sans pause. En pleine rue. Avec les flics parfois sur le dos. Et un budget qui ferait rire Netflix : 100 000 euros.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Le pitch ? Un flic mort. Un fils en rage.</span></h2>
<p>Max apprend que son p&egrave;re, alias "Red Bird", flic infiltr&eacute;, est mort dans un accident louche. Pas convaincu par la version officielle, il remonte la piste du Projet Stardust &mdash; un cartel local qui veut rafler le business de la dope. Et &ccedil;a cogne. &Ccedil;a flingue. &Ccedil;a cavale. Mais plus Max creuse, plus &ccedil;a pue le complot. Et la vengeance devient qu&ecirc;te de v&eacute;rit&eacute;.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un cin&eacute;ma qui sent la sueur</span></h2>
<p>RED BIRD, c&rsquo;est pas un concept. C&rsquo;est du concret. 70 pages de sc&eacute;nario tourn&eacute;es avec deux cam&eacute;ras, des lumi&egrave;res bricol&eacute;es, et des cascadeurs qui bossent sans filet. C&rsquo;est un film qui n&rsquo;a pas attendu qu&rsquo;on lui donne la permission d&rsquo;exister. Il s&rsquo;est juste fait. En mode Jackie Chan meets Banlieue 13, avec Marseille en d&eacute;cor brut et sans fard.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Le genre en France : toujours persona non grata ?</span></h2>
<p>En France, les chiffres sont clairs : entre 5 et 8 % des films produits sont des genres (horreur, action, thriller). Et pourtant, 48 % des Fran&ccedil;ais disent pr&eacute;f&eacute;rer les films d&rsquo;action. Contradiction ? Non : frilosit&eacute; des institutions, refus de prise de risque, formatage des aides &agrave; la production. R&eacute;sultat : les films de genre se font dans la marge&hellip; ou pas du tout. Mais le fond du concept n'est-il pas l&agrave; ?</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">RED BIRD, contre-exemple muscl&eacute;</span></h2>
<p>Ce que prouve RED BIRD, c&rsquo;est qu&rsquo;on peut encore faire du cin&eacute;ma de genre en France. Pour peu qu&rsquo;on accepte de perdre du confort. Et de transpirer. Le film a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; rep&eacute;r&eacute; dans plusieurs festivals europ&eacute;ens, salu&eacute; pour sa "rage d&rsquo;exister" et son "&eacute;nergie brute". Sortie nationale le 7 janvier 2026. Pas sur une plateforme. En salle. Et c&rsquo;est pas rien.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Le cin&eacute;ma qui cogne n&rsquo;est pas mort</span></h2>
<p>RED BIRD, c&rsquo;est pas qu&rsquo;un film. C&rsquo;est une claque. Une preuve vivante que quand le syst&egrave;me ferme les portes, il reste les poings. Et que parfois, &ccedil;a suffit.</p>
<hr>
<p><span style="font-family: 'arial black', sans-serif; font-size: 18pt;"><strong>RED BIRD n&rsquo;est pas seul</strong></span></p>
<p>Des films totalement autoproduits parviennent &agrave; exister. &Agrave; sortir. &Agrave; voyager. Exemple: <a href="https://vimeo.com/1123984038?fl=pl&amp;fe=sh"><em>7 Jours en Juin</em>, </a>r&eacute;alis&eacute; par <a href="https://aboucayadavid.wixsite.com/davidaboucaya"><strong>David Aboucaya</strong>,</a> passionn&eacute; de reconstitution militaire et d&eacute;j&agrave; auteur de plusieurs films de guerre.</p>
<p>Le film a &eacute;t&eacute; tourn&eacute; en <strong>16 jours</strong> en <span>Normandie</span>, avec un budget microscopique mais une ambition claire : restituer l&rsquo;urgence des combats du D-Day &agrave; travers le destin d&rsquo;un petit groupe de parachutistes am&eacute;ricains. On y suit sept soldats perdus en territoire ennemi entre le 6 et le 13 juin 1944, pi&eacute;g&eacute;s dans une s&eacute;rie d&rsquo;affrontements.</p>
<p>Pas de fonds publics. Pas de grosses t&ecirc;tes d&rsquo;affiche. Mais une <strong>reconstitution minutieuse</strong>, des d&eacute;cors naturels, des uniformes et armes d&rsquo;&eacute;poque, un montage intense&hellip; et une vraie rigueur historique. R&eacute;sultat : une sortie en salles pr&eacute;vue le <strong>19 novembre 2025</strong>, un <strong>doublage am&eacute;ricain</strong> en cours via <a href="https://www.koaninc.com/"><strong>Koan Inc.</strong></a>.</p>
<p>Ce film, comme <em>RED BIRD</em>, prouve qu&rsquo;il existe une micro-industrie parall&egrave;le &mdash; un cin&eacute;ma de combat, de conviction, qui n&rsquo;attend pas qu&rsquo;on lui tende un tapis rouge pour avancer. Un cin&eacute;ma qui s&rsquo;impose, film apr&egrave;s film, hors du cadre &mdash; mais pas hors du monde.</p>
<p></p>
<p><em>La Radio du Cin&eacute;ma soutient les films qui sortent du cadre. &Agrave; suivre sur notre antenne et nos r&eacute;seaux.</em></p>
<p><em></em></p>
<p><a href="https://radioducinema.com/equipes/caillet-patrice-fondateur-8"><em>Patrice Caillet</em></a></p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/DAd6fQVWe4M?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Le film culte The Killer restauré en 4K : John Woo et Chow Yun-Fat à redécouvrir en salle</title>
      <description><![CDATA[
Sortie &eacute;v&eacute;nement le 26 novembre : lThe killer, chef-d&rsquo;&oelig;uvre de John Woo fait son grand retour dans les salles f...]]></description>
      <pubDate>Tue, 28 Oct 2025 19:26:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/le-film-culte-the-killer-restaure-en-4k-john-woo-et-chow-yun-fat-a-redecouvrir-en-salle-157</link>
      <guid>http://radioducinema.com/videos/le-film-culte-the-killer-restaure-en-4k-john-woo-et-chow-yun-fat-a-redecouvrir-en-salle-157</guid>
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      <content:encoded><![CDATA[<article>
<p><strong>Sortie &eacute;v&eacute;nement le 26 novembre</strong> : lThe killer, chef-d&rsquo;&oelig;uvre de <a href="https://www.imdb.com/name/nm0000247/" target="_blank" rel="noopener">John Woo</a> fait son grand retour dans les salles fran&ccedil;aises dans une version restaur&eacute;e 4K. Apr&egrave;s <em>&Agrave; toute &eacute;preuve</em>, c&rsquo;est au tour de <em>The Killer</em> de revenir hanter le grand &eacute;cran &mdash; et les cin&eacute;philes vont adorer &ccedil;a.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un film culte entre m&eacute;lancolie, balles et colombes</span></h2>
<p>Pr&eacute;sent&eacute; au <strong>Festival Lumi&egrave;re 2025 </strong>en pr&eacute;sence de John Woo, <em>The Killer</em> est l&rsquo;un des sommets du cin&eacute;ma d&rsquo;action hongkongais. Tourn&eacute; en 1989, il met en sc&egrave;ne <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=22533.html" target="_blank" rel="noopener">Chow Yun-Fat</a> dans le r&ocirc;le d&rsquo;un tueur &agrave; gages rong&eacute; par le remords.</p>
<p><span>Synopsis: Un tueur &agrave; gages d&eacute;sabus&eacute; accepte un dernier contrat pour payer l&rsquo;op&eacute;ration qui permettra &agrave; une jeune chanteuse, bless&eacute;e lors de sa derni&egrave;re mission, de retrouver la vue&hellip;</span> Rien ne se passe comme pr&eacute;vu, et il devient la cible de ses commanditaires... et d&rsquo;un inspecteur de police, camp&eacute; par <a href="https://www.imdb.com/name/nm0497322/" target="_blank" rel="noopener">Danny Lee</a>.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un hommage assum&eacute; au cin&eacute;ma fran&ccedil;ais</span></h2>
<p>Fan absolu du <em>Samoura&iuml;</em> de Jean-Pierre Melville, John Woo signe ici une relecture stylis&eacute;e du polar existentiel &agrave; la fran&ccedil;aise, saupoudr&eacute;e d&rsquo;une esth&eacute;tique <em>heroic bloodshed</em> dont il est le ma&icirc;tre incontest&eacute;. Fusillades chor&eacute;graphi&eacute;es, ralentis iconiques, amiti&eacute; virile et colombes en furie &mdash; la marque de fabrique Woo est &agrave; son z&eacute;nith.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un film restaur&eacute; &agrave; (re)d&eacute;couvrir dans les meilleures conditions</span></h2>
<p>Le film b&eacute;n&eacute;ficie aujourd&rsquo;hui d&rsquo;un soin tout particulier : une <strong>restauration 4K</strong> issue du catalogue Golden Princess, r&eacute;cemment acquis par Metropolitan Films via son label <a href="https://www.metropolitanfilms.com/" target="_blank" rel="noopener">HK Films &amp; Video</a>, en partenariat avec Shout! Studios.</p>
<p>Une centaine d&rsquo;autres titres embl&eacute;matiques du cin&eacute;ma de Hong Kong devraient suivre, mais <em>The Killer</em> ouvre le bal avec panache.</p>
<h2>Ce qu&rsquo;il faut savoir (et savourer)</h2>
<ul>
<li><strong>Date de sortie :</strong> 26 novembre 2025</li>
<li><strong>Dur&eacute;e :</strong> 1h50</li>
<li><strong>Version :</strong> restaur&eacute;e 4K, VOST</li>
<li><strong>Acteurs :</strong> Chow Yun-Fat, Danny Lee, Sally Yeh</li>
<li><strong>Distributeur :</strong> Metropolitan Films / HK Films &amp; Video</li>
</ul>
<p>Pour celles et ceux qui ne l&rsquo;auraient jamais vu en salle &mdash; ou qui veulent revivre l&rsquo;exp&eacute;rience dans des conditions id&eacute;ales &mdash; c&rsquo;est le moment r&ecirc;v&eacute; de go&ucirc;ter un cin&eacute;ma visc&eacute;ral, po&eacute;tique et visc&eacute;ralement humain.</p>
<p><em>&laquo; C&rsquo;est pas la balle qui tue, c&rsquo;est le regard qu&rsquo;on &eacute;change avant qu&rsquo;elle parte. &raquo; &mdash; pourrait-on dire, &agrave; la mani&egrave;re de Woo.</em></p>
<ul>
<li></li>
</ul>
</article><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/dIjQp1s1fUQ?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Hommage à Diane Keaton 1946 - 2025</title>
      <description><![CDATA[Diane Keaton n'&eacute;tait pas seulement une actrice. Elle &eacute;tait une pr&eacute;sence. Une mani&egrave;re de faire exister &agrave; l'&eacute;cran des femmes complexes, dr&ocirc;les, intelligentes et infiniment hum...]]></description>
      <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 08:58:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/hommage-a-diane-keaton-1946-2025-156</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Diane Keaton</strong> n'&eacute;tait pas seulement une actrice. Elle &eacute;tait une <em>pr&eacute;sence</em>. Une mani&egrave;re de faire exister &agrave; l'&eacute;cran des femmes complexes, dr&ocirc;les, intelligentes et infiniment humaines.</p>
<p>Dans <a href="https://www.imdb.com/title/tt0337741/" target="_blank" rel="noopener"><strong><em>Tout peut arriver</em> (Something's Gotta Give)</strong></a>, r&eacute;alis&eacute; par <a href="https://www.imdb.com/name/nm0005239/" target="_blank" rel="noopener">Nancy Meyers</a> en 2003, elle incarne Erica Barry, une dramaturge &agrave; la fois brillante et vuln&eacute;rable, confront&eacute;e &agrave; un amour inattendu incarn&eacute; par Jack Nicholson. Une performance salu&eacute;e par les critiques pour sa justesse, son &eacute;motion brute et son humour.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un style&nbsp;</span></h2>
<p>Des premi&egrave;res ann&eacute;es avec Woody Allen dans <a href="https://www.imdb.com/title/tt0075686/" target="_blank" rel="noopener"><em>Annie Hall</em></a> (Oscar de la meilleure actrice en 1978) jusqu'&agrave; ses r&ocirc;les plus tardifs, Diane Keaton a impos&eacute; un style fait de tailleurs, de chapeaux et d'attitudes d&eacute;cal&eacute;es. Mais au-del&agrave; de l'apparence, c'est une actrice qui jouait avec son &acirc;me, avec son &acirc;ge, l'amour, le doute, la solitude.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un h&eacute;ritage &eacute;motionnel</span></h2>
<p>Le cin&eacute;ma perd une voix douce. Une figure qui a su imposer le charme de la maturit&eacute;, la profondeur de l'&eacute;motion, et la libert&eacute; d'&ecirc;tre soi-m&ecirc;me. Elle aura inspir&eacute; des g&eacute;n&eacute;rations d'actrices, de cr&eacute;atrices et de spectateurs.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">#RadioDuCinema lui rend hommage</span></h2>
<p>Sur nos r&eacute;seaux, nous partageons chaque semaine des extraits cultes, des hommages, des analyses. Suivez-nous pour ne rien manquer&nbsp;:</p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>#DianeKeaton #HommageCinema #ToutPeutArriver #RadioDuCinema</strong></p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/ffWC1sor-og?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Sacré Cœur : un film distribué avec le soutien de Canal+ sur fond de débats éditoriaux</title>
      <description><![CDATA[Sorti en salles le 1er octobre 2025, Sacr&eacute; C&oelig;ur est un film &agrave; cheval entre fiction et documentaire qui revient sur les apparitions religieuses de Paray-le-Monial.
...]]></description>
      <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 19:54:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/sacre-coeur-un-film-distribue-avec-le-soutien-de-canal-sur-fond-de-debats-editoriaux-155</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sorti en salles le 1er octobre 2025, <em>Sacr&eacute; C&oelig;ur</em> est un film &agrave; cheval entre fiction et documentaire qui revient sur les apparitions religieuses de Paray-le-Monial.</strong></p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Une production ind&eacute;pendante soutenue par Canal+</span></h2>
<p>R&eacute;alis&eacute; par <strong>Sabrina et Steven Gunnell</strong>, <em>Sacr&eacute; C&oelig;ur</em> a d&rsquo;abord &eacute;t&eacute; financ&eacute; via un appel au don. Plus de la moiti&eacute; des 690 000 &euro; de budget ont &eacute;t&eacute; r&eacute;unis par des contributeurs anonymes. Le projet a ensuite &eacute;t&eacute; cofinanc&eacute; par <strong>Canal+</strong>, qui s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; hauteur de 350 000 &euro; dans le cadre d&rsquo;un achat de droits pour diffusion apr&egrave;s sa sortie en salle. Ce soutien a permis de finaliser le tournage, notamment les sc&egrave;nes de reconstitution.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Le film et le contexte Canal+</span></h2>
<p>Canal+ appartient au groupe Vivendi, dirig&eacute; par <strong>Vincent Bollor&eacute;</strong>. Depuis plusieurs ann&eacute;es, le groupe Bollor&eacute; fait l&rsquo;objet d&rsquo;analyses et de d&eacute;bats autour de son influence croissante dans les m&eacute;dias fran&ccedil;ais, notamment &agrave; travers les cha&icirc;nes CNews, Europe 1, ou encore Prisma Media. Certains observateurs &eacute;voquent une orientation plus conservatrice, tandis que d&rsquo;autres soulignent une strat&eacute;gie &eacute;ditoriale coh&eacute;rente assum&eacute;e par ses dirigeants.</p>
<p>Dans ce contexte, la diffusion d&rsquo;un film &agrave; forte dimension spirituelle tel que <em>Sacr&eacute; C&oelig;ur</em> peut interpeller. Le film a &eacute;t&eacute; soutenu au regard de sa dimension patrimoniale, de sa qualit&eacute; de production, et de son public cible, selon ses producteurs.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un contenu spirituel assum&eacute;</span></h2>
<p><em>Sacr&eacute; C&oelig;ur</em> met en sc&egrave;ne les apparitions du Christ &agrave; <strong>Marguerite-Marie Alacoque</strong> au XVIIe si&egrave;cle, &agrave; Paray-le-Monial, et propose une lecture contemporaine de cette d&eacute;votion. Le film alterne sc&egrave;nes historiques avec com&eacute;diens, images tourn&eacute;es dans des lieux de culte, et t&eacute;moignages de personnes racontant un cheminement spirituel.</p>
<p>Le ton du film est ouvertement religieux. Il ne dissimule pas son ancrage chr&eacute;tien, mais n&rsquo;a pas pour objet d&rsquo;instruire th&eacute;ologiquement ni de convaincre. Il adopte un point de vue narratif subjectif, port&eacute; par les r&eacute;alisateurs eux-m&ecirc;mes, tous deux croyants, qui racontent leur propre chemin de foi en parall&egrave;le de l&rsquo;histoire racont&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;cran.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">&Agrave; qui s&rsquo;adresse le film ?</span></h2>
<p><em>Sacr&eacute; C&oelig;ur</em> cible prioritairement un public en recherche de sens, de t&eacute;moignages personnels, ou int&eacute;ress&eacute; par le patrimoine spirituel fran&ccedil;ais. Il est &eacute;galement susceptible de toucher les spectateurs attir&eacute;s par les r&eacute;cits historiques ou les productions &agrave; forte empreinte &eacute;motionnelle. Sa forme narrative hybride &mdash; r&eacute;unit documentaire, fiction et t&eacute;moignages.</p>
<p>Le film ne se positionne ni comme un outil cat&eacute;ch&eacute;tique, ni comme un contenu culturel neutre. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un film personnel, assum&eacute; comme tel par ses auteurs qui veulent se distinguer des productions "horrifiques" diffus&eacute;es en salle en octobre pour Halloween. Les spectateurs non croyants peuvent y voir un objet cin&eacute;matographique atypique, une lecture intime d&rsquo;un &eacute;pisode religieux fran&ccedil;ais, ou une &oelig;uvre de niche parmi d&rsquo;autres dans le paysage cin&eacute;matographique contemporain.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Pol&eacute;mique sur l'affiche</span></h2>
<p>&Agrave; la veille de la sortie, les r&eacute;alisateurs ont essuy&eacute; un refus de la r&eacute;gie MediaTransports pour afficher la promotion du film dans les gares et m&eacute;tros. La r&eacute;gie, qui g&egrave;re les espaces publicitaires de la SNCF et de la RATP, a d&eacute;clar&eacute; : &laquo; Une telle campagne rev&ecirc;t un caract&egrave;re confessionnel et pros&eacute;lyte incompatible avec le service de neutralit&eacute; du service public qui lie nos op&eacute;rateurs. &raquo;</p>
<p>Steven Gunnell a r&eacute;agi en soulignant que le film ne se limitait pas &agrave; une question de foi : &laquo; C&rsquo;est aussi l&rsquo;Histoire de France. Marguerite-Marie Alacoque, c&rsquo;est notre patrimoine, comme Jeanne d&rsquo;Arc ou Saint Louis. &raquo;</p>
<h2>Chiffres cl&eacute;s</h2>
<ul>
<li><strong>Titre :</strong> Sacr&eacute; C&oelig;ur : son r&egrave;gne n&rsquo;a pas de fin</li>
<li><strong>R&eacute;alisateurs :</strong> Sabrina et Steven Gunnell</li>
<li><strong>Genre :</strong> Docu-fiction spirituel et historique</li>
<li><strong>Date de sortie :</strong> 1er octobre 2025</li>
<li><strong>Spectateurs (au 14 octobre 2025) :</strong> 112 000</li>
<li><strong>Nombre de copies :</strong> 228</li>
<li><strong>Budget :</strong> 690 000 &euro;</li>
<li><strong>Partenaire principal :</strong> Canal+</li>
<li><strong>Musique :</strong> Thierry Malet</li>
<li><strong>Site officiel :</strong> <a href="https://www.sajedistribution.com/film/sacre-coeur.html" target="_blank" rel="noopener">sajedistribution.com/film/sacre-coeur</a></li>
</ul><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/J0XsVg6jvXk?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>C’ÉTAIT MIEUX DEMAIN : Rencontre avec Elsa Zylberstein, Didier Bourdon et Vinciane Millereau pour une comédie qui électrise les époques</title>
      <description><![CDATA[Et si une machine &agrave; laver faisait exploser le temps ? Dans C&rsquo;&Eacute;TAIT MIEUX DEMAIN, le duo improbable Didier ...]]></description>
      <pubDate>Sun, 05 Oct 2025 19:17:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/c-etait-mieux-demain-rencontre-avec-elsa-zylberstein-didier-bourdon-et-vinciane-millereau-pour-une-comedie-qui-electrise-les-epoques-154</link>
      <guid>http://radioducinema.com/videos/c-etait-mieux-demain-rencontre-avec-elsa-zylberstein-didier-bourdon-et-vinciane-millereau-pour-une-comedie-qui-electrise-les-epoques-154</guid>
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      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="384" data-end="731">Et si une machine &agrave; laver faisait exploser le temps ? Dans <strong data-start="443" data-end="467">C&rsquo;&Eacute;TAIT MIEUX DEMAIN</strong>, le duo improbable <strong data-start="487" data-end="524">Didier Bourdon &ndash; Elsa Zylberstein</strong> joue un couple des ann&eacute;es 50 catapult&eacute; en 2025. &Agrave; la r&eacute;alisation, <strong data-start="591" data-end="613">Vinciane Millereau</strong> signe un premier long-m&eacute;trage aussi impertinent que malin, entre satire sociale, voyage temporel et com&eacute;die de m&oelig;urs.</p>
<p data-start="733" data-end="882">???? <em data-start="736" data-end="756">La Radio du Cin&eacute;ma</em> a rencontr&eacute; les trois complices lors d&rsquo;une avant_premi&egrave;re au cin&eacute;ma Path&eacute; Valence</p>
<hr data-start="884" data-end="887">
<h3 data-start="889" data-end="956">???? <span style="font-family: 'arial black', sans-serif;"><em data-start="896" data-end="956">&ldquo;On a jou&eacute; des personnages qui perdent tous leurs rep&egrave;res&rdquo;</em></span></h3>
<p data-start="958" data-end="1213">Pour Didier Bourdon, Michel, le p&egrave;re de famille des ann&eacute;es 50, &ldquo;croit avoir les codes du monde&rdquo;&hellip; jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il se retrouve au ch&ocirc;mage, dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; ses rep&egrave;res masculins ont explos&eacute; : &ldquo;C&rsquo;est un vrai choc g&eacute;n&eacute;rationnel&hellip; et un choc d&rsquo;ego aussi !&rdquo;.</p>
<p data-start="1215" data-end="1537">Elsa Zylberstein, elle, incarne H&eacute;l&egrave;ne, m&egrave;re au foyer propuls&eacute;e dans une &eacute;poque o&ugrave; elle d&eacute;couvre qu&rsquo;elle dirige une entreprise : &ldquo;C&rsquo;est un r&ocirc;le jubilatoire. Elle ne devient pas f&eacute;ministe par militantisme, mais parce que la soci&eacute;t&eacute; autour d&rsquo;elle lui ouvre des portes qu&rsquo;elle ne soup&ccedil;onnait pas. Et elle les prend, toutes !&rdquo;</p>
<hr data-start="1539" data-end="1542">
<h3 data-start="1544" data-end="1636">???? <span style="font-family: 'arial black', sans-serif;"><em data-start="1551" data-end="1636">&ldquo;Ce n&rsquo;est pas un film sur la nostalgie, mais sur le regard qu&rsquo;on pose sur le pass&eacute;&rdquo;</em></span></h3>
<p data-start="1638" data-end="1890">Vinciane Millereau le r&eacute;p&egrave;te dans l&rsquo;interview : <em data-start="1686" data-end="1890">&ldquo;Je ne voulais pas faire un film qui juge. Ni glorifier les ann&eacute;es 50, ni faire un proc&egrave;s &agrave; notre &eacute;poque. Je voulais montrer ce qu&rsquo;on croit avoir gagn&eacute;&hellip; et ce qu&rsquo;on n&rsquo;a peut-&ecirc;tre jamais vraiment r&eacute;gl&eacute;.&rdquo;</em></p>
<p data-start="1892" data-end="2138"><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;"><strong data-start="1892" data-end="1916">C&rsquo;&Eacute;TAIT MIEUX DEMAIN</strong> </span>refuse les r&eacute;ponses simples : il s&rsquo;amuse des anachronismes, joue avec les r&eacute;f&eacute;rences (de <em data-start="2006" data-end="2028">Retour vers le futur</em> &agrave; <em data-start="2031" data-end="2039">Barbie</em>), et injecte dans chaque sc&egrave;ne une question sourde : <em data-start="2093" data-end="2138">qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on veut vraiment transmettre ?</em></p>
<hr data-start="2140" data-end="2143">
<h3 data-start="2145" data-end="2204">???? <span style="font-family: 'arial black', sans-serif;"><em data-start="2152" data-end="2204">Un duo inattendu &agrave; l&rsquo;&eacute;cran, une alchimie imm&eacute;diate</em></span></h3>
<p data-start="2206" data-end="2427">Elsa Zylberstein et Didier Bourdon n&rsquo;avaient jamais tourn&eacute; ensemble. Et pourtant, leur complicit&eacute; cr&egrave;ve l&rsquo;&eacute;cran. &ldquo;Ce m&eacute;lange d&rsquo;exub&eacute;rance et de contr&ocirc;le, c&rsquo;est ce qui rend leur duo si savoureux&rdquo;, souligne la r&eacute;alisatrice.</p>
<p data-start="2429" data-end="2625">Le film, construit comme un <strong data-start="2457" data-end="2474">conte invers&eacute;</strong>, s&rsquo;amuse &agrave; redistribuer les r&ocirc;les genr&eacute;s, &agrave; faire vaciller les certitudes, tout en gardant un rythme soutenu, entre gags visuels et dialogues cisel&eacute;s.</p>
<hr data-start="2627" data-end="2630">
<h3 data-start="2632" data-end="2664">????️ <span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Rendez-vous le 8 octobre</span></h3>
<p data-start="2666" data-end="2868">Pr&eacute;sent&eacute; en film de cl&ocirc;ture au Festival du film francophone d&rsquo;Angoul&ecirc;me, <strong data-start="2739" data-end="2763">C&rsquo;&Eacute;TAIT MIEUX DEMAIN</strong> a d&eacute;clench&eacute; rires et applaudissements. D&egrave;s le <strong data-start="2810" data-end="2823">8 octobre</strong>, le film arrive en salles partout en France.</p>
<p data-start="2870" data-end="2902">&Agrave; ne pas manquer si vous aimez :</p>
<ul data-start="2903" data-end="3138">
<li data-start="2903" data-end="2955">
<p data-start="2905" data-end="2955">Les com&eacute;dies &agrave; la fois populaires et intelligentes</p>
</li>
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<p data-start="2958" data-end="2995">Les chocs g&eacute;n&eacute;rationnels et culturels</p>
</li>
<li data-start="2996" data-end="3074">
<p data-start="2998" data-end="3074">Les clins d&rsquo;&oelig;il malins &agrave; <em data-start="3023" data-end="3031">Barbie</em>, <em data-start="3033" data-end="3048">Les Visiteurs</em> et <em data-start="3052" data-end="3074">Retour vers le futur</em></p>
</li>
<li data-start="3075" data-end="3138">
<p data-start="3077" data-end="3138">Les dialogues qui tapent l&agrave; o&ugrave; &ccedil;a fait sourire (et r&eacute;fl&eacute;chir)</p>
</li>
</ul><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/bBrbqcJT1n0?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Blood of My Blood, Série coup de cœur de la radio du cinéma sur HBO MAX</title>
      <description><![CDATA[&Agrave; la r&eacute;daction de La Radio du Cin&eacute;ma, on pensait avoir tout v&eacute;cu avec Jamie et Claire. Et pourtant, voil&agrave; que ...]]></description>
      <pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:50:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="307" data-end="507">&Agrave; la r&eacute;daction de <em data-start="325" data-end="345">La Radio du Cin&eacute;ma</em>, on pensait avoir tout v&eacute;cu avec Jamie et Claire. Et pourtant, voil&agrave; que <em data-start="419" data-end="438">Blood of My Blood</em>, le pr&eacute;quel flamboyant d&rsquo;<em data-start="464" data-end="475">Outlander</em>, vient nous cueillir au c&oelig;ur.</p>
<p data-start="509" data-end="885">La s&eacute;rie, disponible sur HBO Max, ne se contente pas de jouer la carte du spin-off nostalgique. Elle <em data-start="610" data-end="628">remonte le temps</em> jusqu&rsquo;aux racines mythologiques de la saga, entre Highlanders et tranch&eacute;es, traditions claniques et c&oelig;urs battants. Et si l&rsquo;on vous en parle aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas seulement parce que la saison 2 est d&eacute;j&agrave; en tournage&hellip; C&rsquo;est parce qu&rsquo;on a &eacute;t&eacute; souffl&eacute;s.</p>
<hr data-start="887" data-end="890">
<h2 data-start="892" data-end="938">La Cal&eacute;donie, terre de feu et de silence</h2>
<p data-start="940" data-end="1273">Avant de s&rsquo;appeler &Eacute;cosse, ce pays portait un autre nom : <strong data-start="998" data-end="1011">Caledonia </strong>(la terre des durs &agrave; cuire). Une terre rude, balay&eacute;e par le vent, o&ugrave; les hommes naissaient avec l&rsquo;orgueil dans les veines et les femmes portaient l&rsquo;Histoire dans leur regard. <em data-start="1159" data-end="1178">Blood of My Blood</em> s&rsquo;ouvre sur ces paysages bruts, ces montagnes o&ugrave; l&rsquo;&eacute;cho semble murmurer d&rsquo;anciennes promesses.</p>
<p data-start="1275" data-end="1500">La lumi&egrave;re y est diff&eacute;rente. Les brumes n&rsquo;y sont pas accessoires. Ici, chaque pas est un h&eacute;ritage, chaque regard un affrontement. La s&eacute;rie capte cette essence rare &mdash; celle d&rsquo;un pays qui ne se donne qu&rsquo;&agrave; ceux qui l&rsquo;&eacute;coutent.</p>
<p data-start="1502" data-end="1538">Un seul mot : <strong data-start="1516" data-end="1537">cin&eacute;matographique</strong>.</p>
<hr data-start="1540" data-end="1543">
<h2 data-start="1545" data-end="1590">Bear McCreary, le barde de la franchise</h2>
<p data-start="1592" data-end="1906">Ce n&rsquo;est pas un hasard si c&rsquo;est <strong data-start="1624" data-end="1641">Bear McCreary</strong> qui signe encore la musique. Lui, le compositeur qui transforme les paysages en &eacute;motions <span>("Godzilla: King of the Monsters", "The Lord of the Rings: The Rings of Power")&nbsp;</span>. On l&rsquo;&eacute;coute en boucle sur <em data-start="1758" data-end="1778">La Radio du Cin&eacute;ma</em> &mdash; ses nappes de cordes, ses percussions telluriques, ses <span>cornemuses.</span>&nbsp;Il ne compose pas une BO, il ressuscite un peuple.</p>
<p data-start="1908" data-end="2129">Dans <em data-start="1913" data-end="1932">Blood of My Blood</em>, sa musique est un personnage &agrave; part enti&egrave;re. Elle tisse les liens entre les &eacute;poques, entre les amants s&eacute;par&eacute;s, entre les anc&ecirc;tres et les descendants. Elle pleure et elle r&eacute;siste. Comme Cal&eacute;donie.</p>
<hr data-start="2131" data-end="2134">
<h2 data-start="2136" data-end="2184">Harriet Slater, le nom que vous retiendrez</h2>
<p data-start="2186" data-end="2475">On vous le dit franchement : <strong data-start="2215" data-end="2263">Harriet Slater est la r&eacute;v&eacute;lation de la s&eacute;rie</strong>. Elle incarne <strong data-start="2278" data-end="2297">Ellen MacKenzie</strong>, la m&egrave;re de Jamie Fraser. Une actrice encore sans page Wikip&eacute;dia (du moins au moment o&ugrave; l&rsquo;on &eacute;crit ces lignes), mais qui en impose d&egrave;s son premier plan.</p>
<p data-start="2477" data-end="2655">Elle a ce m&eacute;lange de fiert&eacute; et de tendresse qu&rsquo;on attendait d&rsquo;une Matriarche Fraser. Une pr&eacute;sence brute, qui cherche &agrave; exister dans un monde d'hommes. Et elle existe, puissamment.</p>
<p data-start="2657" data-end="2872">Il faut voir comment elle tient t&ecirc;te aux anciens, comment elle prot&egrave;ge ses secrets, comment elle tombe amoureuse &agrave; contre-courant. Harriet Slater, c&rsquo;est la flamme douce mais indomptable. &Agrave; suivre de tr&egrave;s, tr&egrave;s pr&egrave;s.</p>
<hr data-start="2874" data-end="2877">
<h2 data-start="2879" data-end="2916">❤️ Deux histoires, un m&ecirc;me souffle</h2>
<p data-start="2918" data-end="3144"><em data-start="2918" data-end="2937">Blood of My Blood</em>, c&rsquo;est la rencontre entre <strong data-start="2964" data-end="2981">Ellen &amp; Brian</strong>, mais aussi entre <strong data-start="3000" data-end="3017">Julia &amp; Henry</strong>, dans les tranch&eacute;es de la Premi&egrave;re Guerre mondiale. Deux &eacute;poques, deux styles, une m&ecirc;me soif de libert&eacute; et d&rsquo;amour impossible.</p>
<p data-start="3146" data-end="3387">Ce n&rsquo;est pas une s&eacute;rie historique, c&rsquo;est une <strong data-start="3191" data-end="3210">s&eacute;rie visc&eacute;rale</strong>, o&ugrave; les traditions ne sont pas fig&eacute;es mais interrog&eacute;es, o&ugrave; la violence est toujours intime, et o&ugrave; les liens du sang &mdash; blood of my blood &mdash; sont autant de cha&icirc;nes que de refuges.</p>
<hr data-start="3389" data-end="3392">
<h2 data-start="3394" data-end="3453">Une franchise, oui. Mais surtout une promesse tenue.</h2>
<p data-start="3455" data-end="3695">Alors que la production de la saison 2 a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; en &Eacute;cosse, <em data-start="3521" data-end="3540">Blood of My Blood</em> ne cherche pas &agrave; remplir un catalogue. Elle prolonge une &eacute;motion. Elle fait vivre un univers sans le recycler. Et c&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment pour &ccedil;a qu&rsquo;on y croit.</p>
<p data-start="3697" data-end="3800">Chez nous, &agrave; <em data-start="3710" data-end="3730">La Radio du Cin&eacute;ma</em>, on appelle &ccedil;a <strong data-start="3746" data-end="3799">un coup de c&oelig;ur de ceux qui marquent une d&eacute;cennie</strong>.</p>
<hr data-start="3802" data-end="3805">
<p data-start="3807" data-end="3979"><strong data-start="3810" data-end="3839">&Agrave; &Eacute;COUTER SUR NOS ONDES :</strong> la bande-originale sign&eacute;e Bear McCreary, parce qu&rsquo;un amour d&rsquo;Outlander ne meurt jamais, il se transmet, et puis "luceo non uro".</p>
<p data-start="3807" data-end="3979"></p>
<p data-start="3807" data-end="3979"></p>
<p data-start="3981" data-end="4098">#RadioDuCinema #BloodOfMyBlood #Outlander #CoupDeC&oelig;ur #HarrietSlater #BearMcCreary #HBOFrance #Cal&eacute;donie #Cin&eacute;maS&eacute;rie</p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/Y2ZgMhlKs8A?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Hommage à Robert Redford (1936–2025)</title>
      <description><![CDATA[Le Kid a rang&eacute; son colt. Le monde du cin&eacute;ma perd un phare, une &eacute;l&eacute;gance, un regard sur le monde.
...]]></description>
      <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 18:46:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/hommage-a-robert-redford-1936-2025-151</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p data-start="116" data-end="261"><br data-start="160" data-end="163"><em data-start="163" data-end="261">Le Kid a rang&eacute; son colt. Le monde du cin&eacute;ma perd un phare, une &eacute;l&eacute;gance, un regard sur le monde.</em></p>
<p data-start="263" data-end="610">Il &eacute;tait l&rsquo;Am&eacute;ricain qui avait compris l&rsquo;Europe, le playboy qui parlait d&rsquo;&eacute;cologie, la star qui ne croyait qu&rsquo;aux marginaux. Ce mardi 16 septembre, Robert Redford s&rsquo;est &eacute;teint &agrave; 89 ans dans sa maison de Sundance, nich&eacute;e dans les montagnes de l&rsquo;Utah, &laquo; le lieu qu&rsquo;il aimait, entour&eacute; de ceux qu&rsquo;il aimait &raquo;. Le Kid est parti comme il a v&eacute;cu : libre.</p>
<p data-start="612" data-end="1028">Robert Redford, c&rsquo;&eacute;tait bien plus qu&rsquo;un sourire dor&eacute; par le soleil californien. Pendant plus de soixante ans, il a incarn&eacute; ce que le cin&eacute;ma pouvait &ecirc;tre de plus grand : une rencontre entre l&rsquo;art et l&rsquo;engagement. <strong data-start="819" data-end="859">"Butch Cassidy and the Sundance Kid"</strong> &nbsp;<strong data-start="862" data-end="891">"<span>Les Hommes du pr&eacute;sident</span>"</strong>,&nbsp; <strong data-start="896" data-end="917">"<span>Nos plus belles ann&eacute;es</span>"</strong> &nbsp;<strong data-start="920" data-end="939">"Out of Africa"</strong>, il a offert &agrave; l&rsquo;&eacute;cran une virilit&eacute; douce, une force pudique, un h&eacute;ros moral et moderne.</p>
<p data-start="1030" data-end="1487">Mais l&rsquo;acteur n&rsquo;a jamais voulu rester un simple visage de cellulo&iuml;d. En 1981, Oscar du meilleur r&eacute;alisateur pour <strong data-start="1143" data-end="1164">"<span>Des gens comme les autres</span>"</strong>, il prouve que derri&egrave;re le mythe, il y a un &oelig;il, une vision, un homme de cin&eacute;ma complet. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, il fonde le <a href="https://www.sundance.org/"><strong data-start="1284" data-end="1306">Sundance Institute</strong>,</a> devenu refuge et tremplin pour une g&eacute;n&eacute;ration enti&egrave;re de cin&eacute;astes ind&eacute;pendants. Soderbergh, Tarantino, Aronofsky, Paul Thomas Anderson... tous lui doivent un peu de leur libert&eacute;.</p>
<p data-start="1489" data-end="1868">Militant infatigable, Robert Redford fut de tous les combats : pour l&rsquo;environnement, pour les droits LGBTQ+, contre les injustices sociales et politiques. Il portait ses engagements comme ses r&ocirc;les : sans emphase, mais avec droiture.<br data-start="1715" data-end="1718">"Je me sens parfois &eacute;tranger au pays dans lequel je suis n&eacute;", &eacute;crivait-il en 2018. Alors il cr&eacute;ait des espaces o&ugrave; l&rsquo;on pouvait encore r&ecirc;ver autrement.</p>
<p data-start="1870" data-end="2068">Il y a dans la trajectoire de Robert Redford quelque chose de profond&eacute;ment am&eacute;ricain, mais dans le plus noble sens du terme : celui d&rsquo;un pays capable d&rsquo;inventer des h&eacute;ros humanistes, sensibles, r&eacute;sistants.</p>
<p data-start="2070" data-end="2272">Avec lui, c&rsquo;est une certaine id&eacute;e du cin&eacute;ma qui s&rsquo;&eacute;clipse. Celle qui croit encore qu&rsquo;un film peut changer une vie, qu&rsquo;un r&ocirc;le peut &eacute;veiller une conscience, qu&rsquo;un festival peut devenir un acte politique.</p>
<p data-start="2274" data-end="2469">Robert Redford n&rsquo;&eacute;tait pas une l&eacute;gende. Il &eacute;tait un artisan du r&ecirc;ve. Et ce r&ecirc;ve, aujourd&rsquo;hui, continue de vivre dans chaque image projet&eacute;e, chaque voix dissonante r&eacute;v&eacute;l&eacute;e, chaque v&eacute;rit&eacute; d&eacute;fendue.</p>
<p data-start="2471" data-end="2502"><strong data-start="2474" data-end="2502">Ride in peace, Sundance.</strong></p>
<p data-start="2504" data-end="2518" data-is-last-node="" data-is-only-node="">#RadioDuCin&eacute;ma</p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/j8lRZGLRX6A?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Elsa Zylberstein : « Elle ne m’a jamais lâchée » – Simone Veil, un rôle devenu mission</title>
      <description><![CDATA[&Agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;avant-premi&egrave;re du film C&rsquo;&eacute;tait mieux demain, en pr&eacute;sence de la r&eacute;alisatrice Vinciane Millereau et de l&rsquo;acteur Didier Bourdon, Elsa Zylberstein a partag&e...]]></description>
      <pubDate>Sun, 14 Sep 2025 19:25:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/elsa-zylberstein-elle-ne-m-a-jamais-lachee-simone-veil-un-role-devenu-mission-150</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>&Agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;avant-premi&egrave;re du film <em>C&rsquo;&eacute;tait mieux demain</em>, en pr&eacute;sence de la r&eacute;alisatrice Vinciane Millereau et de l&rsquo;acteur Didier Bourdon, Elsa Zylberstein a partag&eacute; un t&eacute;moignage bouleversant sur l&rsquo;impact que son interpr&eacute;tation de Simone Veil a eu sur sa vie d&rsquo;actrice&hellip; et de femme.</strong></p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un r&ocirc;le qui d&eacute;passe le cadre du jeu</span></h2>
<p>Elle parle doucement, avec ce frisson dans la voix qui dit l&rsquo;&eacute;motion profonde. &laquo; <strong>Simone Veil ne m&rsquo;a jamais l&acirc;ch&eacute;e</strong> &raquo;, confie Elsa Zylberstein, les yeux humides, devant un public suspendu &agrave; ses mots. Pour l&rsquo;actrice, incarner cette figure de la m&eacute;moire collective ne fut pas qu&rsquo;une performance de cin&eacute;ma. C&rsquo;&eacute;tait une ascension int&eacute;rieure, une travers&eacute;e, presque une mission. &laquo; <em>Son intransigeance, sa rigueur, sa droiture m&rsquo;ont accompagn&eacute;e au-del&agrave; du travail d&rsquo;actrice</em> &raquo;, explique-t-elle. Et de raconter comment elle a tout lu, tout regard&eacute;, pour se pr&eacute;parer pendant huit mois, mais surtout, comment cette femme est entr&eacute;e en elle, pour ne plus jamais en sortir.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Quand le cin&eacute;ma r&eacute;veille les consciences</span></h2>
<p>Le plus grand cadeau, dit-elle, ce sont ces jeunes filles qui, apr&egrave;s avoir vu le film, lui &eacute;crivent : &laquo; <em>Gr&acirc;ce &agrave; ce film, j&rsquo;ai d&eacute;couvert Simone Veil</em> &raquo;. &Agrave; 13, 14 ou 15 ans, elles d&eacute;couvrent l&rsquo;histoire, la Shoah, les luttes f&eacute;minines&hellip; par l&rsquo;&eacute;cran. &laquo; <em>Elles vont ensuite lire des livres d&rsquo;histoire, visiter le M&eacute;morial de la Shoah&hellip;</em> &raquo; &mdash; voil&agrave; le pouvoir du cin&eacute;ma lorsqu&rsquo;il devient passeur de m&eacute;moire.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">&laquo; C&rsquo;&eacute;tait mieux demain &raquo; : une nouvelle voix pour les femmes sous le prisme de la com&eacute;die</span></h2>
<p>Ce r&ocirc;le de Simone Veil semble avoir trac&eacute; un sillon. Dans <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=317065.html" target="_blank" rel="noopener">*C&rsquo;&eacute;tait mieux demain*</a>, Elsa Zylberstein incarne H&eacute;l&egrave;ne, une femme des ann&eacute;es 50, frustr&eacute;e, entrav&eacute;e, mais en chemin vers son &eacute;mancipation. &laquo; <em>Elle d&eacute;marre emp&ecirc;ch&eacute;e, mais elle s&rsquo;&eacute;panouit. Finalement, &ccedil;a parle encore des femmes et de leurs droits</em> &raquo;, souligne l&rsquo;actrice, presque surprise de cette continuit&eacute;. Un &eacute;cho direct &agrave; sa Simone Veil. Le film, co-&eacute;crit et r&eacute;alis&eacute; par <a href="https://www.imdb.com/name/nm0587705/" target="_blank" rel="noopener">Vinciane Millereau</a>, s&rsquo;impose comme un hommage vibrant aux femmes invisibles, silencieuses, mais puissantes.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Des r&ocirc;les qui r&eacute;sonnent fort</span></h2>
<p>&laquo; <em>Ce qui m&rsquo;int&eacute;resse, c&rsquo;est de prendre des r&ocirc;les forts. O&ugrave; je peux donner de moi au centuple</em> &raquo;, r&eacute;sume Elsa Zylberstein. Apr&egrave;s *Van Gogh*, *Modigliani<em>, *</em>Il y a longtemps que je t'aime*<i> </i>ou *Simone, le voyage du si&egrave;cle*, elle poursuit ce fil rouge d&rsquo;incarner des destins hors normes. Dans ce nouveau film, le combat d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne pour exister refl&egrave;te celui de toutes les femmes des ann&eacute;es 50, &agrave; qui l&rsquo;on avait donn&eacute; le droit de vote&hellip; mais pas celui d&rsquo;avoir un compte bancaire sans autorisation de leur mari.</p>
<h2><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;">Un film comme levier de m&eacute;moire et d&rsquo;engagement</span></h2>
<p>En creux, *C&rsquo;&eacute;tait mieux demain* interroge : que signifie &laquo; &ecirc;tre une femme &raquo; dans une soci&eacute;t&eacute; qui vous r&eacute;duit &agrave; la sph&egrave;re domestique ? &laquo; <em>Ce que dit Simone de Beauvoir : on ne na&icirc;t pas femme, on le devient. Ce film part de &ccedil;a</em> &raquo;, ajoute Elsa Zylberstein. Et de conclure, avec la m&ecirc;me passion qu&rsquo;au premier mot : &laquo; <em><span style="font-family: 'arial black', sans-serif;"><strong>Les femmes ont tous les droits.</strong></span> C&rsquo;est &ccedil;a que dit le film</em>. &raquo;</p>
<h2>Infos pratiques</h2>
<ul>
<li><strong>Film :</strong> <em>C&rsquo;&eacute;tait mieux demain</em></li>
<li><strong>R&eacute;alisation :</strong> Vinciane Millereau</li>
<li><strong>Avec :</strong> Elsa Zylberstein, Didier Bourdon</li>
<li><strong>Date de sortie :</strong> <span>8 octobre 2025</span></li>
</ul>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview compl&egrave;te d&rsquo;Elsa Zylberstein <span>Vinciane Millereau et Didier Bourdon. </span>dans notre <a href="https://radioducinema.com/podcasts/c-etait-mieux-demain-elsa-zylberstein-et-didier-bourdon-dans-une-comedie-temporelle-sur-l-amour-et-le-temps-qui-passe-469" target="_blank" rel="noopener">podcast exclusif</a></p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/R6TZa9t53kU?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
    </item>
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      <title>Jean Gabin nous apprend le vélo en 2 minutes</title>
      <description><![CDATA[Jean Gabin nous apprend le v&eacute;lo en 2 minutes ???? Quand Gabin parle cyclisme, c&rsquo;est du Gabin : culturel, passionn&eacute;, et avec la gouaille d&rsquo;Audiard ! &raquo; La sc&egrave;ne culte du film "Rue des prairies ": Jean Gab...]]></description>
      <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 09:22:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Jean Gabin nous apprend le v&eacute;lo en 2 minutes ???? Quand Gabin parle cyclisme, c&rsquo;est du Gabin : culturel, passionn&eacute;, et avec la gouaille d&rsquo;Audiard ! &raquo; La sc&egrave;ne culte du film "Rue des prairies ": Jean Gabin donne une vraie le&ccedil;on sur la rudesse du cyclisme d&rsquo;avant, o&ugrave; les coureurs n&rsquo;avaient ni d&eacute;railleur ni assistance m&eacute;canique&hellip; Un moment savoureux pour tous les amateurs de v&eacute;lo et de cin&eacute;ma ! ????&nbsp;</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>#radioducinema #cyclisme #jeangabin #tourdefrance</span></p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/yo3FDa-z0_Y?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
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      <title>L’honneur, c’est comme les allumettes... Raimu dans "Marius "</title>
      <description><![CDATA[???? &laquo; L&rsquo;honneur, c&rsquo;est comme les allumettes... &raquo; ???? Cette phrase de Marius (1931), Thierry Ardisson la prononce dans le documentaire "La face cach&eacute;e de l'homme en noir" r&eacute;alis&eacute; par sa femme Aud...]]></description>
      <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 09:21:00 +0000</pubDate>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>???? &laquo; L&rsquo;honneur, c&rsquo;est comme les allumettes... &raquo; ???? Cette phrase de Marius (1931), Thierry Ardisson la prononce dans le documentaire "La face cach&eacute;e de l'homme en noir" r&eacute;alis&eacute; par sa femme Audrey Crespo-Mara. Il y revient sur sa maladie, sa lucidit&eacute;, mais aussi son amour inconditionnel pour le cin&eacute;ma. Il a produit Max (2012), Les Souvenirs (2013), Comment c&rsquo;est loin (2015), Ma fille (2018)..&nbsp;</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>#radioducinema #marius #cin&eacute;mafran&ccedil;ais #hommage #r&eacute;pliquescultes</span></p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/P1yXgFxoMSc?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
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      <title>TOP Gun , Tom Cruise à moto</title>
      <description><![CDATA[Un temps id&eacute;al pour d&eacute;fier les jets F-35 en moto ? Dans Top Gun, Tom Cruise est rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; sa Kawasaki. ???? En 1986, Tom Cruise chevauche une GPZ 900 Ninja, un monstre &agrave; 200 chevaux, capable de ...]]></description>
      <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 09:20:00 +0000</pubDate>
      <link>http://radioducinema.com/videos/top-gun-tom-cruise-a-moto-147</link>
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Un temps id&eacute;al pour d&eacute;fier les jets F-35 en moto ? Dans Top Gun, Tom Cruise est rest&eacute; fid&egrave;le &agrave; sa Kawasaki. ???? En 1986, Tom Cruise chevauche une GPZ 900 Ninja, un monstre &agrave; 200 chevaux, capable de flirter avec les 340 km/h, en 2022 c'est une GPZ 900R. Un choix logique pour celui qui vit sur la Highway to the Danger Zone (une des chansons de la saga).&nbsp;</span></p>
<p><span></span></p>
<p><span>#radioducinema #topgunmaverick #tomcruise #kawasakininja #cinema #motorcycle #moto</span></p><br/><br /><iframe width="620" height="484" src="//www.youtube.com/embed/pO9PEt5vqZg?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></content:encoded>
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