L'actrice a reçu quatre César, dont deux en interprétation dans un second rôle au début des années 1980, puis deux en meilleure actrice, soit trois récompenses consécutives, de 1981 à 1983, avant un retour au sommet en 2006.
De la danse au Conservatoire, puis Truffaut : Elle apprend la sicipline de la danse à Monaco et à New York, puis retour à Paris, Cours Simon et Conservatoire. Truffaut la révèle au cinéma en 1973 dans La Nuit américaine.
Guide de visionnage : cinq portes d’entrée pour découvrir Nathalie Baye
La Radio du Cinéma ne distribue pas des notes : on donne des clés. Voilà cinq portes d’entrée, selon le goût du soir.
- Pour voir une actrice “révélée” : La Nuit américaine (Truffaut, 1973). Un film qui observe un plateau comme un organisme vivant.
- Pour comprendre les César du début : Sauve qui peut (la vie) (Godard, 1980), récompensé en second rôle par l’Académie (Académie des César).
- Pour un polar sec, sans poudre aux yeux : La Balance (Bob Swaim), César de la meilleure actrice (Académie des César).
- Pour la “comédie humaine” au quotidien : Vénus Beauté (Institut) (Tonie Marshall, 1999), avec une bande originale signée Khalil Chahine (Médiathèques de Strasbourg).
- Pour le retour au sommet : Le Petit lieutenant (Xavier Beauvois), César 2006 de la meilleure actrice (Académie des César).