/* GA4 – radioducinema.com – intégration robuste (sans

Sorties ciné du 28 janvier 2026: les clés pour choisir


27 janvier 2026

La Radio du Cinéma ne distribue pas des étoiles et ne vous dit pas quoi aimer : elle vous donne des repères, des sensations et des clés pour que chaque film trouve son public

Sorties ciné du 28 janvier 2026

Affiche du film Gourou

“Gourou”, c’est le retour de Yann Gozlan au thriller psychologique, avec Pierre Niney en coach-star du développement personnel : magnétique, puis franchement inquiétant.

On suit Mathieu “Matt” Vasseur, un influenceur de la motivation qui sait retourner une salle… jusqu’au moment où l’emprise commence à faire du bruit. Au casting, aussi : Marion Barbeau et Anthony Bajon.

Si vous aimez les films sur la persuasion, la fabrication d’une aura, et la façon dont un discours peut devenir un outil de contrôle, vous êtes dans la cible : ici, le suspense vient des comportements, chaque scène teste une limite, et la suivante pousse un peu plus loin.

Durée : 2h06. 

Moralité : si quelqu’un vous vend “la meilleure version de vous-même”… gardez le ticket de caisse, on ne sait jamais.

Affiche du film Nuremberg

“Nuremberg”, c’est un thriller historique écrit et réalisé par James Vanderbilt : 1945, les procès se préparent, et un psychiatre de l’armée américaine, Douglas Kelley (Rami Malek), doit vérifier si les dignitaires nazis sont en état d’être jugés. Problème : face à lui, Hermann Göring (Russell Crowe) a du bagout, du pouvoir résiduel… et une vraie stratégie de manipulation. Michael Shannon est aussi de la partie.

Si vous aimez les films de duels psychologiques, les récits où la parole devient une arme, et les coulisses d’un moment-clé de l’Histoire, c’est pile pour vous.

Durée : 2h28.

Moralité : quand le mal parle calmement, c’est souvent qu’il a déjà commencé à convaincre.

Affiche du film Reconnu coupable (Mercy)

“Reconnu coupable” (titre original “Mercy”), c’est un thriller de science-fiction réalisé par Timur Bekmambetov, avec Chris Pratt en flic accusé du meurtre de sa femme. Sauf qu’ici, la justice a été confiée à une IA : un tribunal expéditif, chrono en main, et 90 minutes pour prouver son innocence. Face à lui : Rebecca Ferguson, en juge algorithmique au calme terrifiant.

Si vous aimez les récits à compte à rebours, la parano des images de surveillance, et les films qui transforment un procès en puzzle, vous êtes servis.

Durée : 1h41. 

Moralité : quand la machine rend la justice “plus vite”, demandez-vous surtout… pour qui elle appuie sur accélérer.

Affiche du film Baise-en-ville

“Baise-en-ville”, c’est une comédie française signée Martin Jauvat, présentée à la Semaine de la Critique à Cannes en 2025. Le héros s’appelle Sprite, 25 ans : il lui faut un boulot, mais il lui faut aussi le permis… et pour payer le permis, il lui faut un boulot. Donc il accepte des ménages de soirées dans des villas, la nuit, en grande banlieue, et on lui souffle une idée douteuse : une appli de rencontres pour trouver où dormir plus près des missions.

Si vous aimez les comédies pop, un peu crues, très tendres sous le vernis, avec l’énergie du bitume et des personnages qui parlent cash, c’est pour vous.

Si vous cherchez une intrigue ultra-serrée ou si l’humour gênant vous fatigue vite, vous risquez de décrocher.

Durée : 1h34.  L'interview de Martin Jauvat

Moralité : dans la vie, le plus dur n’est pas d’avancer… c’est d’arrêter de tourner en rond.

Affiche du film Les Légendaires : Le film

À La Radio du Cinéma, on ne distribue pas des étoiles : on vous donne des repères pour que chaque film trouve son public — le vôtre, peut-être, si l’aventure vous appelle.

“Les Légendaires”, c’est la BD culte de Patrick Sobral qui passe au grand écran en animation 3D, réalisée par Guillaume Ivernel. Le point de départ est simple et très “conte cruel” : ces héros étaient au sommet… puis une malédiction les transforme en enfants de 10 ans. Et il va quand même falloir affronter Darkhell et sauver le monde d’Alysia, avec Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia.

Si vous aimez la fantasy familiale, les quêtes en équipe, les univers qui débordent de créatures et de magie, c’est clairement dans votre radar.

Durée :  1h32 

Moralité : même quand la vie vous rapetisse, vos problèmes, eux, ne prennent pas toujours la taille enfant.

Affiche du film Dreams

“Dreams”, de Michel Franco, c’est une histoire d’amour qui a l’air glamour… puis qui révèle ses rapports de force. Jessica Chastain incarne Jennifer, mondaine et philanthrope à San Francisco, qui vit une liaison avec Fernando, danseur de ballet mexicain joué par Isaac Hernández. Quand lui débarque aux États-Unis sans papiers pour la rejoindre, tout ce que Jennifer contrôle si bien commence à se fissurer.

Si vous aimez les films qui dissèquent le pouvoir, le désir, la culpabilité “bien habillée” et les récits sur l’immigration vus par le prisme intime, c’est votre séance.

Si vous cherchez un mélo réconfortant ou une romance “safe”, attention : ça pique, et ce n’est pas là pour cajoler.

Durée : 98 minutes.

Moralité : si l’amour ressemble à un contrat où l’un décide et l’autre s’adapte… ce n’est plus vraiment de l’amour.

Affiche du film Promis le ciel

“Promis le ciel”, d’Erige Sehiri, c’est un drame tendu, ancré à Tunis : Marie, pasteure ivoirienne et ex-journaliste, héberge Naney et Jolie, deux femmes qui tiennent debout avec les moyens du bord. Et puis elles recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d’un naufrage : le refuge devient une famille improvisée… sous pression, dans un climat social qui se durcit.

Si vous aimez le cinéma qui observe les liens humains au plus près — avec une sensation quasi documentaire, des silences qui parlent, et une émotion qui monte sans violons — c’est votre séance.

Durée : 92 minutes.

Moralité : quand le monde ferme les portes, ce qui sauve, c’est souvent la table qu’on partage.

Affiche du film La Grazia

“La Grazia”, c’est Paolo Sorrentino qui revient avec un drame politique et moral : Mariano De Santis, président italien en fin de mandat, veuf, seul au sommet… et obligé de trancher des décisions qui fâchent tout le monde. Au programme : deux grâces présidentielles à accorder — ou pas — et un projet de loi sur l’euthanasie qui met sa foi et sa conscience au bord du court-circuit.

Dans le rôle du président : Toni Servillo. À ses côtés : Anna Ferzetti (et notamment Massimo Venturiello au casting).

Si vous aimez les films où le suspense vient des choix, des silences, des couloirs du pouvoir et des dilemmes impossibles, c’est votre séance.

Si vous cherchez une intrigue simple, des gentils très gentils et des méchants très méchants, ou du rythme façon montagnes russes, vous risquez de trouver ça plus dense que fun.

Durée : 2h12

Moralité : quand on a le dernier mot, on découvre surtout… qu’il n’existe pas de “bonne” décision sans prix à payer.